Je m’attacherai à lutter contre toutes les situations
bloquantes pour l’insertion professionnelle des jeunes des quartiers, qu’il
s’agisse de recherche de stages, de contrats d’apprentissage ou d’emploi.
Est-il acceptable, dans la République française telle que
nous l’aimons, que des jeunes ou des moins jeunes, ne puissent pas accéder à
l’emploi pour des raisons qui tiennent à leur lieu d’habitat, à leur quartier, à
leur couleur de peau, à leur nom ?
Le CV anonyme et la plateforme SOS stages qui en reprend le
principe sont des outils intéressants mais qui ne résolvent pas tout.
Il faut mettre en
place, en lien avec les branches professionnelles et les grandes entreprises,
un dispositif d’accompagnement – de type contrat d’objectif - ouvert à toutes
les entreprises pour les encourager à accueillir des jeunes. On peut par
exemple imaginer de conditionner certaines aides publiques au respect
d’engagements sur l’égalité des personnes et la lutte contre les
discriminations. Enfin, j’entends promouvoir l’engagement et l’esprit citoyen
des entreprises. Des clubs luttant pour la diversité et contre les exclusions
existent, ils doivent être encouragés.
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