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Un petit soldat qui dérange
Et pour cause : un déserteur pour héros en pleine guerre d’Algérie et une scène de torture sans concession. Subversif, le film l’est surtout parce qu'il refuse de prendre parti et condamne le conflit dans son ensemble. Les deux parties, FLN et OAS, toutes deux aussi criminelles, sont renvoyées dos à dos. Et c’est la présentation de l’action de la France en Algérie « comme dépourvue d'idéal » qui est entre autres reprochée par le ministre de l'information d’alors.
Le Moudjahid anticolonialiste
Maurice Audin était au commencement de la guerre d’Algérie un brillant assistant de mathématiques français à l’université d’Alger de 25 ans. Anticolonialiste convaincu, il militait au Parti communiste algérien.
Et c’est parce qu’il militait activement pour l’indépendance algérienne qu’il fut le 11 juin 1957 interpelé à son domicile puis porté disparu… Son corps ne sera jamais restitué à sa famille.
Germaine Tillion, l’avocate des peuples d’Algérie
Germaine Tillion ressentait les souffrances du peuple algérien au plus profond d’elle-même et n’était pas indifférente au sort des détenus victimes d’injustice. Elle a ainsi sauvé 250 prisonniers de la peine de mort, évitant la torture à ceux qui en étaient menacés. « …Je n’ai pas choisi les gens à sauver : j’ai sauvé délibérément tous ceux que j’ai pu, Algériens et Français de toutes opinions. »
Dénoncer la torture
Guerre d'Algérie : les Justes contre la honte
En France, ce sont des trotskystes, des anciens résistants, des militants antiracistes, des socialistes dissidents, des chrégtiens de la mission de France, des communistes qui ont soutenu les partisans de Messali Hadj et Ferhat Abbas (les premiers artisans de l'émancipation du peuple algérien) puis les militant du Front de Libération Nationale. C'est au nom du combat contre le racisme et les discriminations qui étaient au coeur du système colonial, au nom de la défencse des droits de l'homme que ces Français ont soutenu les Algériens en lutt pour leur indépendance.






